Recklinghausen 

 

Dokumente

 

Wachssiegel "Herzoglich Arenbergisches Districts Gericht Recklinghausen", 1803-1811

Wachssiegel "königl. Preussen Bezirkskommando Recklinghausen"

Eigenhändig geschriebener Brief von Louis Joseph von Bourbon (Prince de Condé)

vom 4. September 1758 aus „Au camp de Reclinchusen“

(Feldlager in Recklinghausen)

während des siebenjährigen Krieges, der von 1756 bis 1763 dauerte

 

geboren 09.08.1736

gestorben 13,05.1818

Fürst von Condé und Herzog von Bourbon

Ritter der königlichen Orden und des goldenen Vlieses

Großmeister von Frankreich

General der französischen Armee im siebenjährigen Krieg



 

"Monsieur.

 

anlässlich einiger Befehle an die Brigade-Majors durch Generaloffiziere

der Kavalleriedivisionen entstanden Streitigkeiten, die den Verwendungszwecken

dieses Gremiums zuwiderlaufen und die Rechteoffiziere seines Stabes angreifen.

 

Sobald ich informiert wurde, machte ich meine Erklärungen gegenüber

Herrn le m (aréch) al de Contades, der es für ratsam hielt, die Ausführung

der fraglichen Aufträge unter dem Vorwand anzuordnen, dass die von mir

beanspruchten Rechte nur auf alte Verwendungen beruhen, ohne durch

Verordnungen erfasst zu werden, und gleichzeitig befahl M. le m (aréch) al,

dass die von M. le comte de Clarmont für den Dienst der Infanterie während

dieses Feldzugs erlassenen Vorschriften ebenfalls für die Kavallerie gelten würden.

 

Ich befahl den Majors sofort, die Befehle des m (aréch) al de Contades

vorläufig auszuführen, wobei ich mir vorbehalten hatte, Sie über diese

Angelegenheit zu informieren und Sie um eine Entscheidung über die Ansprüche

von Herrn für die Infanterie zu bitten.

 


Um Sie in die Lage zu versetzen, diese Entscheidung unter vollständiger Kenntnis der Tatsachen 
zu treffen, habe ich einen Schriftsatz erstellt, in dem Sie, Sir, jeden Artikel der Anfragen der 
Generaloffiziere von M (Achse) und die Einzelheiten sehen werden, warum zu widersprechen ist, 
sowie die Anordnung von M. le m (aréch) al de Contades, damit die Kavallerie den Vorschriften 
von M. le comte de Clermont entspricht. Nachdem ich diese Memoiren gelesen oder 
durchgesehen habe, bin ich überzeugt, dass Sie meine Darstellungen als begründet empfinden 
und dass Sie gut genug sind, um den König zu veranlassen, sie positiv zu empfangen. 

Sie fühlen, Monsieur, wie unangenehm es für mich wäre, wenn ich den Befehl ausübe, mit dem 
der König mich freundlich geehrt hat, die Kavallerie durch Neuerungen, die ihren alten Bräuchen 
widersprechen, und die anerkannten Rechte seiner Mitarbeiter zu schädigen. Ich hoffe umso mehr, 
dass Sie mir diese Unannehmlichkeiten ersparen, dass ich um nichts bitte, was nicht nur nicht auf 
Gerechtigkeit beruht, sondern auch im Dienst Seiner Majestät von Vorteil ist, wie die Erinnerung
zeigt, die ich Ihnen sende.

 


Die häufigen Beschwerden, zu denen der Ersatz der Schützen seitens M (Achse) der Obersten 
und der Kavalleriekapitäne Anlass gibt, fordern mich auf, Sie, Sir, um eine Erklärung zur 
Verordnung von 1756 zu bitten und um Sie zu bitten, genauer zu bestimmen, wie in Zukunft 
die Wahl der Reiter getroffen wird, die für die Schützen gezogen werden. Ich sende Ihnen eine 
Abhandlung zu diesem Thema, in der Sie hoffentlich erkennen werden, dass die Motive, die mich 
zum Handeln veranlassen, nur Gerechtigkeit und das Wohl des Königs sind.


ich bin wirklich


Herr


Dein sehr liebevoller Diener



 

Louis Joseph von Bourbon"

 

 

Monsieur

Il s’est élevé des contestations, à l’occasion de quelques ordres donnés aux majors de brigade, par M(essieu)rs les officiers généraux attachés à des divisions de cavalerie, lesquels sont contraires aux usages de ce corps, et attaquent les droits des officiers de son état major. Dez que j’en ai été informé, j’en ai fait mes répresentations à M. le m(aréch)al de Contades, qui a jugé à propos d’ordonner l’éxecution des ordres en question, sous pretéxte que les droits que je reclamois, ne sont fondés que sur d’anciens usages, sans être constatés par des ordonnances, et, en même tems, M. le m(aréch)al a ordonné que le reglement fait par M. le comte de Clarmont pour le service de l’infanterie, pendant cette campagne, seroit également éxecuté par la cavalerie. J’ai, sur le champ, enjoint aux majors, d’éxecuter, par provision, les ordres de M. le m(aréch)al de Contades, me réservant de vous informer de cette affaire, et de vous demander une décision,tant sur les prétentions de M(essieu)rs les officiers généraux, que sur l’ordre de M. le m(aréch)al de Contades, qui rend commun avec la cavalerie, le reglement de M. le comte de Clermont, quoique fait uniquement pour l’infanterie.

Pour vous mettre en état de rendre cette décision avec pleine connoissance de cause, j’ai fait faire un memoire, dans lequel vous verrez, Monsieur, chaque article des demandes de M(essieu)rs les officiers généraux, et le détail des raisons qu’il y a à y opposer, ainsi qu’à l’ordre qu’a donné M. le m(aréch)al de Contades, pour que la cavalerie se conforme au reglement de M. le comte de Clermont. Après la lecture de ce memoire, ou le compte que vous vous en ferez rendre, je suis persuadé que vous trouverez mes répresentations bien fondées, et que vous voudrez bien porter le roi à les recevoir favorablement. Vous sentez, Monsieur, combien il seroit désagréable pour moy, que, pendant que j’exerce le commandement dont le roi a bien voulu m’honnorer, le corps de la cavalerie fust dégradé, par des innovations contraires à ses anciens usages, et préjudiciables aux droits, reconnus, de son état major. J’espere d’autant plus que vous voudrez bien m’éviter ce désagrément, que je ne demande rien qui, non seulement ne soit fondé sur la justice, mais encore avantageux au service de Sa Majesté, comme cela est démontré par le memoire que je vous envoie.

Les fréquentes plaintes auxquelles le remplacement des carabiniers donne lieu, de la part de M(essieu)rs les colonels, et des capitaines de cavalerie, m’engagent à vous demander, Monsieur, une éxplication sur l’ordonnance du 6 9bre 1756, et à vous prier de déterminer plus précisement, la facon dontse fera à l’avenir le choix des cavaliers qui seront tirés pour les carabiniers. Je vous envoie un memoire à ce sujet, dans lequel j’espere que vous apercevrez que les motifs qui me font agir, sont uniquement la justice, et le bien du service du roi.

Je suis véritablement

Monsieur

Votre très affectionné serviteur

Louis Joseph de Bourbon

09.12.1898 Sitzung Kreisausschuß Kreis Recklinghausen, Genehmigung einer Feuerstätte

Die Bergbau Actiengesellschaft Ewald König-Ludwig widmet dieses Blatt dem Hauer Franz C. in Anerkennung fünfundzwanzig treuer Dienste Schachtanlage König-Ludwig 4/5 den 9. Juni 1951